samedi, mai 27, 2017

Macron pense que Trump a pris conscience des enjeux sur le climat | À la Une | Reuters

TAORMINE, Italie (Reuters) - Le président américain Donald Trump, qui a été isolé samedi au sein du G7 sur le changement climatique, est un pragmatique qui a pris conscience des enjeux du phénomène et l'on peut espérer qu'il change de position, a déclaré samedi Emmanuel Macron.
"Il y a quelque semaines encore, on pensait que les Etats-Unis allaient quitter le cadre des accords de Paris (sur le climat-NDLR) et qu'aucune discussion ne serait possible", a estimé le chef de l'Etat à l'issue de la réunion de Taormine.
"Je considère qu'il y a eu un progrès et qu'il y a eu une vraie discussion et de vrais échanges. Et je pense que les arguments qui ont été mis en lumière par les six autres Etats membres ont été extrêmement complémentaires et, je crois, ont permis à M. Trump de prendre conscience de l'importance de cet enjeu et de sa nécessité, y compris pour sa propre économie." Suite...

Comprendre la position de Trump sur le climat

Pour comprendre la position de Trump sur le climat il faut se rappeler ses engagements électoraux sur le charbon. Le charbon intervient pour 30% dans le mix énergétique; mais 93% de la production de  charbon est utilisé pour la production d'électricité (*); il y a 65000 mineurs et employés dans la production de charbon - souterrain, ciel ouvert, et préparation dont une grande partie dans des états qui en dépendent principalement pour leur économie. La production a été de 830Mt en 2015.
(*) 4080 tWh (terra Watt heures soi 10 à la puissance 9 kWh ) en 2016. La production de la France est de l'ordre de 500 tWh.

Mais le charbon est assurément en déclin tendanciel (comme le montrent ces deux graphiques évolution 2008-2015 et ça n'a rien avoir avec le traité de Paris sur le climat); les producteurs d’électricité ferment des vieilles centrales et  même commencent à fermer des centrales plus jeunes (3). Cela est dû à la montée en puissance des énergies renouvelables - éolien et solaire, au gaz naturel abondant grâce au gaz de roches mères (gaz de schiste), et à la baisse de la consommation d'électricité des ménages par l'isolation.

Les producteurs d'électricité jouent à fond la transition énergétique; ils comptent sur la baisse drastique des coûts de production des énergies renouvelables et même sur la montée en puissance des batteries de stockage au lithium pour satisfaire les pointes de production. Avec le gaz, ce sont les cycles combinés qui ont la faveur.

 Les producteurs d'électricité jouent aussi sur leur modèle économique - plus de services - et veulent assurer que la transition se déroule  sans problèmes sociaux dans les états producteurs de charbon.

Plus:
  1. Mix énergétique des EU 2015 2014 
  2. Rapport annuel EIA pour 2015 et évolution 
  3. Utilities Are Embracing The Coal Closure Trend: Smart Policy Provides Economic Solutions

A hard fought ship: the story of HMS Venomous



C'est l'histoire du destroyer rapide qui participa aux opérations de la débâcle en mai 1940 et qui rapatria des anglais de Calais  en Angleterre; dont mes parents, ma sœur Gisèle, mon cousin Jack et moi. Ma contribution à ce livre et à l'histoire de ce navire de guerre se trouve pages 98 et 99 (extrait).
Suite...

A un contre six, Trump fait capoter l'accord sur le climat

SOMMET de l'Otan à Bruxelles: les conjoints et "first ladies" ont visité le musée Magritte, la boutique Delvaux et les serres royales

https://goo.gl/7b1r1K
Ne pas manquer les commentaires.

Le déclin du charbon dans la production d'électricité aux États-Unis est une tendance de fond.

Carburants : la CGT tente une nouvelle fois de prendre en otages les Français

vendredi, mai 26, 2017

L'effet Macron. Les français veulent que ca change enfin!

Quand LR tentent de se refaire une santé publique

la vague La République En marche continue de monter


Ce ne sera pas la chambre bleu horizon dont rêvaient Les Républicains (LR) à l'automne dernier. Mais plutôt une chambre bleu Macron. La République En marche (LREM), le mouvement du chef de l'Etat, est créditée d'une très large majorité à l'Assemblée à l'issue des élections législatives des 11 et 18 juin prochain
 
La jeune formation politique obtiendrait entre 310 et 330 sièges dans les 535 circonscriptions de France métropolitaine (hors Corse), alors que la majorité se situe à 289 sièges pour 577 circonscriptions au total, selon le sondage ­hebdomadaire LégiTrack OpinionWay-Orpi pour « Les Echos » et Radio Classique. Un résultat qui serait nettement supérieur à celui obtenu en 2012 par le PS et ses alliés.

Intentions de vote en hausse

jeudi, mai 25, 2017

Fonctionnement du cerveau et de la mémoire; rappel d'un essai de 2012.

L'actualité Macron législatives, Islam et Manchester m'amènent à relire un essai de 2012.

 Tous les domaines des connaissances humaines, toutes les sciences, toutes les techniques, tous les arts, sont des représentations de l'expérience d'hommes et de femmes, c'est à dire de ce que nous voyons, percevons et comprenons du monde visible et que nous qualifions de monde réel ou réalité. Nous percevons ce monde en notre for intérieur, avec nos cinq sens, en premier lieu la vision, et notre cerveau en crée des représentations c'est à dire des modèles virtuels qui sont stockés à jamais dans nos mémoires. Nous utilisons ces représentations pour nos actions et nous les partageons avec nos congénères par la parole, le langage et sa matérialisation codée en signes et images qu'est l'écriture. Nous expliquons, interprétons ces représentations et ces modèles stockés dans nos cerveaux et nous les utilisons pour conduire nos actions individuelles et collectives, c'est à dire pour réaliser des objectifs et des projets qui affectent le monde, notre environnement, nos semblables et tous les autres êtres vivants du règne végétal et animal. Dans notre cerveau, la continuité de son fonctionnement dans le temps, s'effectue par ce que nommons la mémoire, un processus par lequel nous stockons des expériences et des informations utiles et surtout les récupérons, lorsque nous en avons besoin pour agir. Lire la suite...

Zaki Laïdi : Macron « La première recomposition du système politique depuis 1958 » -Le Monde


 TRIBUNE. Si Emmanuel Macron est élu le 7 mai président de la République et s’il parvient à transformer l’essai en se dotant d’une majorité parlementaire le 18 juin, il aura alors jeté les bases de la première recomposition du système politique français depuis 1958. En 2017, comme en 1958, trois dynamiques se conjuguent : l’absence de consensus pour régler les problèmes pressants du pays (comme l’Algérie en 1958) ; le discrédit de la classe politique dans son ensemble ; et la profonde volonté de renouvellement des élites et des pratiques.
La recomposition en cours ne parviendra à son terme que lorsque LR et le PS auront éclaté. Lire la suite...

Le réformisme est une idée neuve en France.....

Un texte qui date de 2006 mais qu'il est intéressant de relire dans la conjoncture actuelle....

L'affaire du CPE a montré à quel point le réformisme se portait mal en France. Investies de la souveraineté populaire, nos élites oscillent parfois entre l'immobilisme consensuel et le volontarisme étatique aux accents bonapartistes. Pourquoi ?

La France est l'héritière d'une tradition révolutionnaire qui s'est construite sur l'idée même de rupture. Rompre, c'est changer le monde, créer une nouvelle donne et faire que rien ne sera plus comme avant. Cet imaginaire de la rupture est très valorisé par la société française. Lire la suite.

Plus:
  1. Bernard Bruhnes (mort en 2011)
  2. Zaki Laïdi: Le Monde Macron « La première recomposition du système politique depuis 1958 » 

La force de Macron est d'avoir compris la profonde recomposition politique en cours

Source: Les Echos

Présidentielle : vers un remake de 1958 ?

Zaki Laidi
 
Même si Macron n'est certainement pas le général de Gaulle, et même si les institutions de la Ve République sont, contrairement aux idées reçues, le meilleur garant institu­tionnel d'une recomposition politique, la situation que nous vivons actuellement rappelle celle de 1958.
2017 présente en effet avec 1958 trois traits communs : la perception par l'opinion d'un blocage du système politique qui ne parvient plus à régler les problèmes majeurs du pays, comme ce fut le cas pour l'Algérie en 1958 ; un discrédit profond de la classe politique ; enfin, la montée en puissance de forces extérieures au jeu dominant, comme cela avait été le cas avec les gaullistes d'un côté et les communistes de l'autre. 

Mais pourquoi cette explosion intervient-elle alors que la tripartition remonte à plusieurs années ? Fondamentalement parce que l'on a cru que l'absence d'alliance entre la droite et le FN ou entre la droite et la gauche ­rendait le clivage gauche-droite indépassable, et cela notamment grâce au scrutin majoritaire à deux tours. Et c'est vrai que lorsque, dans un jeu à trois, aucune combinaison entre deux n'est possible, c'est le statu quo qui prévaut. 

Que s'est-il donc passé depuis ? C'est là qu'intervient le facteur Macron .

Des accélérateurs inattendus

Ce dernier a non seulement perçu que le clivage gauche-droite était une des sources de blocage du système français, mais aussi qu'il était temps, à la faveur de la présidentielle, de lui porter l'estocade.
Comme Valls avant lui, Macron a vu que dans cette quadripartition, la ­gauche était la plus vulnérable, car engagée dans un processus interne de destruction massive causé par la cassure irrémédiable entre une gauche qui veut gouverner et une gauche qui ne veut que s'opposer. Un problème aggravé par le fait que la ligne de clivage entre ces deux gauches passe à l'intérieur du Parti socialiste. Un point majeur. 

Dans cette nouvelle donne, Macron a bénéficié de trois alliés. Le premier est Bayrou. Son soutien est d'une portée considérable. Son intelligence est d'avoir compris qu'il y avait une dynamique Macron et qu'il convenait de l'amplifier pour atteindre, au fond, l'objectif qui fut toujours le sien : recomposer le système politique français.
La ­gauche du Parti socialiste aura accentué la fracturation de la gauche et permis son dépassement par la gauche radicale.
Mais la dynamique Macron doit également au soutien inattendu des deux accélérateurs de recomposition que sont, à leur corps défendant, Fillon et Hamon. 

Fillon, d'abord, dont l'impéritie morale plongea la droite dans une crise grave après les législatives. Hamon, ensuite, qui croit que la gauche constitue une identité indépassable dont la présence sur terre serait aussi nécessaire que l'air ou l'eau à condition de la débarrasser de ses impuretés. Sauf qu'aujourd'hui, une bonne partie de l'électorat socialiste de centre gauche fuit en masse vers Macron et que, de surcroît, la gauche radicale de Mélenchon est en train de prendre le dessus sur le candidat du Parti socialiste. 

Ainsi, la ­gauche du Parti socialiste, désormais chargée des opérations, aura accentué la fracturation de la gauche et permis son dépassement par la gauche radicale, pour la première fois depuis Epinay.

Un embryon de recomposition

La recomposition n'en est qu'à ses débuts. Elle ne prendra corps que si Macron se fait élire et parvient à dégager une majorité parlementaire solide. 

De ce point de vue, le parallèle avec 1958 est intéressant puisque, au cours des élections de novembre 1958, l'UNR [Union pour la Nouvelle République, dont est issu le parti Les Républicains, ndlr] n'était pas parvenue à avoir la majorité absolue à elle toute seule. Car pour acquérir la majorité absolue, En marche aurait besoin d'obtenir plus de 20 % des suffrages au premier tour, et plus de 35 % au second.

Il est donc probable que l'on assistera à l'émergence d'une majorité présidentielle dans laquelle prendraient part des députés d'En marche, le Modem, des députés de la droite juppéiste ainsi que des députés progressistes qui, sans renier leur identité socialiste d'origine, prendraient leur part à une majorité présidentielle sur la base d'un contrat de gouvernement. 

Zaki Laïdi est politologue au Cevipof (Sciences Po). Il est fondateur de Telos. Il a été conseiller politique de Manuel Valls à Matignon.

Qu'est ce que l'Islam? quel sort réserve l'Islam aux apostats?


Baromètre des personnalités promues via le buzz des medias

Tout juste nommé ministre de l'Écologie, Nicolas Hulot devient la personnalité politique dont les Français espèrent qu'elle va jouer un rôle majeur pour l'avenir.  De fait, la dernière vague de mai de l'enquête BVA-La Tribune-Orange*, dont nous publions les résultats en exclusivité, montre que la nomination de l'ex-présentateur télé suscite une réelle dynamique en sa faveur avec 58% des Français qui souhaitent qu'il joue un rôle important. Lire la suite...

Trump 380 milliards de contrats

Trump: 380 milliards de contrats militaires d'armement en Arabie Saoudite



La stupidité fonctionnelle au service de l'ordre établi

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mercredi, mai 24, 2017

SONDAGE EXCLUSIF. Près d'un Français sur deux veut une majorité pour Macron


La République en marche semble profiter de l'effet de souffle provoqué par la victoire d'Emmanuel Macron à la présidentielle. Selon notre sondage exclusif réalisé par BVA, 43% des Français souhaitent que le président de la République dispose d'une majorité parlementaire à l'Assemblée, à l'issue des élections législatives des 11 et 18 juin. 
 
Dans le détail, outre les macronistes de la première heure, la proportion est très forte chez les sympathisants du Parti socialiste (59%), mais bien plus faible chez les sympathisants Les Républicains (29%) ou chez ceux du FN (15%) et quasi-nul chez ceux de La France insoumise (3%).
Cette volonté affichée d'accorder un maximum de députés à Emmanuel Macron est en très nette augmentation ces dernières semaines. Ainsi, au soir du 2e tour de l'élection présidentielle, seuls 23% des sondés indiquaient vouloir une victoire des listes En Marche ! aux législatives. Ce qui représente donc un gain de 20 points en près de vingt jours pour le camp Macron.

La France insoumise première force d'opposition 

Autre enseignement de cette étude BVA : si les Français sont nombreux à souhaiter une cohabitation à la tête du pays, ils ne sont pas du tout d'accord sur la couleur politique que devrait avoir le gouvernement. Ce qui profite aux listes de La République en marche.

Dans l'opposition, c'est la gauche radicale de Jean-Luc Mélenchon qui semble tirer son épingle du jeu : 19% des sondés souhaite une cohabitation et un gouvernement dirigé par La France insoumise.
Un chiffre plus faible pour les Républicains (15%) et le Front national (15% également). Sans surprise, dépecé par En Marche !, le Parti socialiste continue de couler : seuls 4% des sondés souhaitent une cohabitation avec un gouvernement dirigé par le Parti socialiste.


Un scrutin aux enjeux avant tout nationaux

Face à des candidats La République en marche, parfois novices en politique, l'opposition (de droite comme de gauche) mise sur l'implantation et l'expérience locales de certains de ses poulains. Suffisant pour empêcher qu'une vague de députés macronistes ne déferle sur l'Assemblée nationale ?
Interrogés, les Français donnent une indication assez nette sur cette question : 67% voteront en priorité en fonction d'enjeux... nationaux alors que 26% voteront en priorité en fonction d'enjeux locaux (7% ne se sont pas prononcés). Ce contexte de supériorité des considérations nationales sur le local est assurément est un bon présage pour Emmanuel Macron.

Comment lire ce sondage ?Le sondage BVA pour "l'Obs" a été réalisé du 22 au 23 mai par internet auprès d'un échantillon représentatif de 1.011 personnes inscrites sur les listes électorales, avec la méthode des quotas. Les marges d'erreurs variant de 1,2 à 2,8 points.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision du résultat du scrutin. Elles donnent une indication de l'état des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.
G.S.

Métropoles - périphérie et ruralité; France coupée en deux | une image simpliste et dangereuse


Journaux, télés et radios nous le répètent en boucle, depuis le premier tour de la présidentielle. Il y aurait deux France, les métropoles et les élites d'un côté, les périphéries et le peuple de l'autre. Les cartes qui montrent la croissance des taux de vote extrême lorsqu'on s'éloigne des centres urbains, celles des scores de Macron dans les coeurs des plus grand| es villes sont, il est vrai, frappantes. 
Mais ce poncif des deux France est profondément trompeur. Bien sûr, il ne s'agit pas de nier que les métropoles se détachent dans la réussite économique - depuis 2009 elles ont concentré la création d'emplois -, ni qu'il y a des périphéries en situation très difficile, comme celles du Nord et de l'Est, subissant la double peine de la mutation industrielle et du déficit d'attractivité résidentielle. 

La situation est très différente de celle des Trente Glorieuses, où les enfants (garçons et filles) de la vieille France agricole et artisanale avaient pu se recycler dans l'industrie, venue géographiquement à leur rencontre. 

Législatives 2017: Dimanche 11 juin premier tour



Source: fr.reuters.com
LREM à 33% des intentions des vote, devant LR (20%) et le FN (19%), selon un sondage

Les candidats de La République en marche (LREM) alliés au MoDem sont crédités de 33% des intentions de vote pour le premier tour des élections législatives, devant les Républicains et l'UDI (20%) et le Front national (19%), selon un sondage Elabe pour BFM TV publié mercredi.

 
La France Insoumise est créditée de 12% des intentions de vote, et le PS et leurs alliés de 6,5% pour le scrutin du 11 juin, qui sera suivi d'un second tour une semaine plus tard.

Les autres forces politiques obtiennent moins de 3% des intentions de vote exprimées par les sondés : 2,5% pour EELV, devant le Parti Communiste (2%), Debout La France (1,5%) et LO/NPA (0,5%).
Les partis doivent obtenir au moins 289 sièges à l'Assemblée nationale pour détenir la majorité absolue.
 
L'enquête a été réalisée en ligne les 23 et 24 mai auprès d'un échantillon de 1.051 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, comprenant un échantillon de 1.011 inscrits sur les listes électorales.


Plus: Quels sont les candidats dans votre circonscription?

Manchester... Gilles Képel et Mohammed Sifaoui sur You Tube

Moralisation de la vie publique: En Marche aussi!

C'est une affaire qui pourrait embarrasser le gouvernement d'Edouard Philippe. Selon Le Canard enchaîné, Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires, a loué des locaux appartenant à sa compagne alors qu'il était directeur d'une mutuelle. Sur BFMTV, il dénonce une "pseudo-affaire".
Sur le papier, rien d'illégal, pas d'argent public en jeu et aucune plainte. Mais depuis le scandale de l'affaire Penelope Fillon, le moindre soupçon de favoritisme familial peut devenir embarrassant. Le Canard Enchaîné révèle ce mercredi que la mutuelle dont Richard Ferrand, l'actuel ministre de la Cohésion des territoires, était à l'époque le directeur a loué ses bureaux à une société civile immobilière (SCI) dont la gestionnaire n'était autre que la compagne du député du Finistère.  Suite...

Regardez "Anne Roumanoff : "Corbière l'insoumis !"" sur YouTube

Plus:
  1. Alexis Corbière, un militant extrême gauche de toujours - et beaucoup de talent, orateur permanent des insoumis. Voir son pédigrée.
  2. Et ici son blog
  3. Et sa compagne Raquel Garrido franco-chilienne, dans la même vision du monde et de la société

Le message de l’U. E. à la France : de la réforme avant toute chose | Le Blog de Nathalie MP



Pour réaliser pleinement combien le quinquennat de François Hollande a fait perdre cinq ans à la France, alors que de nombreux facteurs externes étaient favorables pour permettre un redressement structurel de notre économie (taux, pétrole et dollar bas), il suffit de s’intéresser à l’affaire des 3 % de déficit public. Il se trouve qu’elle est revenue récemment sur le tapis à travers les « Recommandations pays par pays » que la Commission européenne a livré à tous ses membres lundi 22 mai dernier.  Lire la suite 

mardi, mai 23, 2017

Attentat suicide à la fin d'un concert à Manchester, 22 morts | l'auteur est Salman Abedi


La police britannique a annoncé mardi que l'auteur présumé de l'attentat qui a fait lundi soir au moins 22 morts, dont des mineurs, à la sortie d'un concert à Manchester, s'appelait Salman Abedi et a également arrêté un homme de 23 ans dans le cadre de l'enquête.
L'attentat suicide perpétré à la fin d'un concert de la chanteuse américaine Ariana Grande dans la ville du nord de l'Angleterre est l'attaque la plus meurtrière sur le sol britannique depuis les attentats de Londres en juillet 2005. Suite...

Plus: Journal de Montreal

La confidentialité en ligne pour les journalistes


 De nombreux journalistes, toutes générations confondues, ont probablement remarqué que les allusions au Watergate pleuvent dans tous les sens ces derniers temps. Des livres comme 1984 de George Orwell sont de retour dans les vitrines des librairies, et une ambiance menaçante envers la liberté de parole et la liberté de la presse se répand doucement, comme un nuage noir sur l’hémisphère ouest, réveillant des peurs anciennes.

Travail: le calendrier du gouvernement «a l'air d'avoir bougé», pour Martinez

Le numéro un de la CGT, Philippe Martinez, reçu mardi par le président, Emmanuel Macron, est ressorti de son entretien avec l’impression que le calendrier du gouvernement sur la réforme du code du travail avait «bougé», y voyant «une bonne chose».
«Le calendrier a l’air d’avoir bougé. Je n’ai pas de date mais, en tout cas, j’ai cru comprendre que l’agenda rapide qui était prévu n’est pas aussi rapide que j’avais cru comprendre. L’échéance de fin août ou du 1er septembre a l’air plus floue», a déclaré M. Martinez, après avoir été raccompagné sur le perron de l’Elysée par M. Macron.

lundi, mai 22, 2017

Regardez "LE JOUR D’APRÈS - film complet en francais" sur YouTube

7 Crazy Things That Are Going To Happen As Sea Levels Rise


 
London_4C.jpg
In the movie The Day After Tomorrow, the entire earth is struck by a catastrophic weather pattern that causes a massive rise in sea levels and ushers in a new ice age. It’s a pretty cheesy movie that is high on special effects and low on quality acting.
How likely is an event like that? Will we be struck by some sort of rogue storm that transforms the face of the planet.

Dernier sondage OpinionWay pour les législatives 2017




La République en Marche LREM est créditée de la majorité absolue à l'Assemblée Nationale.

Source les Echos

La loi el Khomri sous Macron

Modalités de licenciement, impasses et inefficacité de la politique de formation, indemnisation du chômage, est au cœur de la réforme économique du pays. Les chantiers de réforme ouverts depuis des décennies ont mobilisé les syndicats, les administrations et les politiques sans avoir jamais abouti. Ces réformes structurelles étaient la réponse à un chômage structurel persistant, frappant les jeunes, dont la durée ne cessait de s’allonger privant le pays d’une part de son potentiel de croissance. On ne compte pas les rapports qui retracent cette réalité ni les recommandations des organisations internationales sur les voies et moyens d’une réforme efficace et équitable du marché du travail.... Lire la suite sur Telos (Elie Cohen).

Plus:
  1. Macron face aux syndicats 
  2. Code du travail : la première grande bataille du quinquennat Macron
     

Macron, Philippe et les autres; la France reste la France; irréformable!

https://goo.gl/S6TQ3q
pierre ratcliffe

dimanche, mai 21, 2017

"Toutes en burkini": un millionnaire algérien appelle à un rassemblement à Cannes

"Toutes en burkini": un millionnaire algérien appelle à un rassemblement à Cannes
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/un-millionnaire-algerien-appelle-a-un-rassemblement-en-burkini-a-cannes_1910288.html

De la folie des impôts au ras le bol fiscal Jean-Marc Daniel sur Xerfi Canal


Réduction du chômage et cohésion sociale : un défi audacieux Xerfi Canal Olivier Passet.


Eric Woerth dénonce le cynisme de Philippe, très critiqué à droite


 
PARIS (Reuters) - Eric Woerth, député Les Républicains de l'Oise, a dénoncé dimanche le "cynisme" du Premier ministre LR Edouard Philippe, qui fera campagne pour les candidats de La République en Marche aux élections législatives, et estimé que son "ami" se fourvoyait politiquement.
Dans un entretien au Journal du Dimanche, le chef du gouvernement choisi par Emmanuel Macron, un élu LR proche d'Alain Juppé, confirme que son objectif est de "donner une majorité au chef de l'Etat".

Samedi, lors d'une réunion publique de soutien aux candidats de LR et de l'UDI centriste aux législatives, François Baroin, chef de file de la campagne, a déclaré que la droite ne se laisserait pas "piéger" par le "mercato gouvernemental" d'Emmanuel Macron qui, outre Edouard Philippe, a confié les rênes de l'Economie et des Comptes publics à deux autres élus de droite : Bruno Le Maire et Gérald Darmanin.

vendredi, mai 19, 2017

Au Mali, "la France prête trop d'attention au militaire, pas assez au terreau du djihadisme" - L'Express

Source: l'Express Catherine Gouëset
Pour son premier voyage hors d'Europe, Emmanuel Macron a choisi de se rendre au Mali, afin de marquer son soutien à l'engagement français dans la lutte contre les djihadistes au Sahel. Ce déplacement intervient un peu plus de quatre ans après le début de l'intervention française dans ce pays. Déclenchée en janvier 2013 pour stopper la progression des islamistes armés qui avaient pris le contrôle d'une grande partie du Nord du Mali, l'opération Serval a depuis été remplacée par l'opération Barkhane. Le Mali est pourtant loin d'avoir retrouvé la stabilité. L'Express fait le point avec Corinne Dufka, directrice adjointe pour le programme Afrique de Human Rights Watch.

Où en est la situation au Mali, quatre ans après le début de l'intervention française?

La France est-elle victime d’une overdose de politique?



Perçue à travers le regard sans concession de la presse étrangère, la France est décidément une bien curieuse contrée, où les citoyens ne cessent d’exprimer vigoureusement leur défiance à l’égard de leurs gouvernants (et de leurs élites en général), tout en manifestant une passion singulière et jamais tarie pour la politique.

Lire sur le site de Telos....

Pour mieux palper ce saisissant paradoxe, rien ne vaut un point de vue extérieur, dans la mesure où il permet de mieux identifier certaines idiosyncrasies qui se dérobent à la vue des autochtones. Ainsi, en 1991, le journaliste américain Richard Bernstein publiait un livre pénétrant et qui n’a guère pris de ride (Fragile Glory. A portrait of France and the French)[1], dans lequel il s’interrogeait notamment sur « la vénération sardonique » manifestée par les Français envers leur classe politique, ainsi que sur l’attention « exagérée et obsessive » dont cette dernière faisait l’objet dans les médias hexagonaux.

Alexandre Mirlicourtois, Macron : la baraka conjoncturelle aussi ! - Décryptage éco - xerficanal-economie.com



Plus: L'ère Macron bénéfdicie des premiers vents favorables.

à la différence de Sakozy 2007-2012 la crise des subprimes et la contraction de l'économie modiale; et de Hollande 2012-2017, le choix de l'austérité pour résorber les effets de la crise. Macron saur-t-il profiter de la baraka et donner des résultats sur le front du chômage, la condition de tout.

Édouard Philippe, le remède contre un blocage institutionnel ?


La grande force d'Emmanuel Macron est de ne pas être un homme de parti, c'est ce qui lui a permis d'être élu en dépassant les clivages historiques entre droite et gauche. Mais cette force cache aussi une faiblesse : la difficulté d'obtenir une majorité présidentielle solide à la tête d'un mouvement politique qui fête à peine sa première année. 

Or, le président a été clair dès l'entre-deux tours : il ne veut ni amender ni négocier son projet. Pour tenir cette position, il lui faut une majorité absolue à l'Assemblée nationale, alors que les sondages ne donnaient qu'une majorité relative à LREM avant la nomination d'Édouard Philippe, impliquant négociations, voire alliances, avec d'autres formations politiques.

mercredi, mai 17, 2017

Six moments forts de David Pujadas au 20 heures de France 2

​Il est enfin écarté.....  http://bit.ly/2qwTtj9

et lire cette suite....

Macron: renouveau, rassemblement, mais politique politicienne encore et toujours | blog de Nathalie MP.


Donner sa chance à Macron, oui. A en perdre la tête, non.

Édouard Philippe premier ministre | la Tribune


Le député-maire du Havre a été nommé Premier ministre à 46 ans. Le choix d'un des plus fidèles soutiens d'Alain Juppé vise manifestement à fracturer le parti "Les Républicains" à quelques semaines des élections législatives.
C'est fait. Edouard Philippe, le député maire « Les Républicains » (LR) du Havre, a été nommé Premier ministre, la composition de son gouvernement sera connue mardi 16 mai en fin d'après-midi.

 Source: la Tribune

mardi, mai 16, 2017

Édouard Philippe député: son assiduité, ses prises de position, ses votes....

Votes, assiduité : quel député était Edouard Philippe, nouveau premier ministre ?

Le chef du gouvernement vient de passer cinq ans à l’Assemblée nationale. Son portrait au vu de son travail parlementaire.
Source: LeMonde  Maxime Delrue , Eléa Pommiers

La République Absolue : l'État c'est eux


Ce texte est extrait d'une lettre du "Vaillant petit économiste Olivier Perrin"... A chacun son diagnostic et sa part de réalité.

Comment le président qui a dit "Mon ennemi, c'est la finance" s'est trouvé un banquier de chez Rothschild comme successeur.

Le peu d’appétence d’Edouard Philippe pour la transparence de la vie publique


Edouard Philippe de la passation des pouvoirs avec Bernard Cazeneuve à Matignon, le 15 mai.Le premier ministre a reçu un « blâme » pour avoir refusé de se plier aux lois votées après le scandale Cahuzac, qui l’obligeaient à livrer des informations sur son patrimoine.
Edouard Philippe de la passation des pouvoirs avec Bernard Cazeneuve à Matignon, le 15 mai. JEAN CLAUDE COUTAUSSE / FRENCH-POLITICS POUR LE MONDE
C’est un premier ministre nouvellement nommé, dont les prochaines déclarations de patrimoine et d’intérêts, attendues dans deux mois au plus tard par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) – soit d’ici au 15 juillet – seront particulièrement scrutées. 

Source: Le Monde |  

lundi, mai 15, 2017

Macron auprès des troupes françaises au Mali "jeudi ou vendredi" | Slate Afrique

Les paris sont ouverts sur le prochain gouvernement

Édouard Philippe premier ministre


GOUVERNEMENT MACRON - PHILIPPE - Du retard, encore du retard... La composition du gouvernement Macron a été reportée mercredi après-midi. La liste des ministres du nouveau gouvernement mené par Edouard Philippe est encore secrète. Le point sur les rumeurs. 

 Source: L'internaute

» L’intronisation d’Emmanuel Macron tourne à l’extase chez les commentateurs télé, par Xavier Frison

Hollande-Macron: une succession sans rupture?



 PAR LÉNAÏG BREDOUX

Au terme de son quinquennat, François Hollande veut croire que l’histoire lui rendra justice. En attendant, il surjoue la filiation politique avec son successeur. Quitte à gommer les désaccords qui ont conduit les deux hommes à la rupture.

Il y a quelque chose de paradoxal à ressentir une forme de soulagement, au moment de la fin du quinquennat de François Hollande. Il y a cinq ans, son élection avait suscité le même sentiment dans l’électorat : l’ancien patron du PS avait permis de balayer Nicolas Sarkozy, sa présidence éreintante et son cortège d’affaires. Bien plus qu’un président « normal », il avait promis l’apaisement, moins de stigmatisation et un peu plus de justice sociale. Ce n’était pas fou, mais ce n’était déjà pas si mal.

dimanche, mai 14, 2017

Mélenchon vise la majorité pour «gouverner le pays» au lieu de Macron: Aux limites de l'insoumission!!!!


Législatives: Mélenchon vise la majorité pour «gouverner le pays»

Candidat malheureux aux présidentielles, et il faut l’avouer, un brin mauvais perdant, Jean-Luc Mélenchon repart au combat pour les législatives. Vendredi, à Villejuif, au sud de Paris, il lançait officiellement la campagne de La France insoumise avec deux objectifs en tête : imposer une cohabitation au futur président et être présent sur tout le territoire français.

samedi, mai 13, 2017

Macron est la dernière cartouche du consensus minimal français. Après c'est le saut dans l'inconnu.


 
Marcel Gauchet: «Macron, homme du compromis politique ou de la dictature de l'économie?»

ENTRETIEN - Dans L'Avènement de la démocratie (Gallimard), l'intellectuel décrit un nouveau monde où la religion et la politique se sont effacées au profit de la technocratie et du marché. Emmanuel Macron est l'enfant de cette ère nouvelle.

jeudi, mai 11, 2017

Couacs des investitures de En Marche

La réforme par ordonnances, et alors ?


 
C'est un piège tendu à Emmanuel Macron par tous ceux qui veulent le voir trébucher en début de mandat. Il n'est même pas encore à l'Elysée, son équipe n'est pas encore constituée qu'un bûcher commence à être dressé. Sur diable quel sujet ? L'utilisation de la procédure ultra-classique des ordonnances pour réformer le droit du travail. Embarrassés par la légitimité d'un président qui a annoncé ses intentions avant d'être élu, ses déjà adversaires cherchent à diaboliser la méthode. Focaliser le débat sur un point secondaire n'est pas inédit, le procédé avait été utilisé avec succès contre Nicolas Sarkozy en 2007, quand l'opposition avait réussi à caricaturer son action en la réduisant à la mise en place du fameux bouclier fiscal. Mais il faut être clair : le recours à des ordonnances, s'il ne doit pas être porté aux nues, n'a aucune raison d'être voué aux gémonies. Cette procédure n'est ni étonnante ni antidémocratique. Un, le nouveau président a annoncé son intention de modifier les règles sur trois points précis : l'extension du champ de la négociation d'entreprise, la fusion d'un certain nombre d'instances de représentation des salariés et l'encadrement des indemnités prud'homales. Ces sujets ont fait l'objet d'une multitude de rapports et de milliers d'heures de débats avant, pendant et après la présentation de la loi El Khomri. Personne ne peut être surpris. Deux, sur la démocratie : le Parlement s'exprimera à l'occasion d'une loi d'habilitation, puis d'une loi de ratification. Pour cette raison, le parallèle avec l'utilisation de l'article 49-3 de la Constitution ne tient pas sur la forme. Il ne tient pas non plus sur le fond puisque, à la différence de François Hollande qui a appliqué une politique pour laquelle il n'avait pas de mandat clair, Emmanuel Macron a annoncé la couleur. Pour mémoire, François Mitterrand avait emprunté la voie des ordonnances en 1981...
Mais il faut aller plus loin. C'est la lenteur des procédures parlementaires qui conduit à chercher tous les moyens d'accélérer les réformes. Exemples. Entre la première évocation de la loi Macron de 2015 et son application concrète, il s'est écoulé... quatre ans. Le parcours de la loi El Khomri a duré quant à lui 600 jours ! Il ne faut pas s'étonner que l'opinion, qui attend des résultats, finisse par se persuader que les responsables politiques sont impuissants et inefficaces. C'est la première vraie question posée par le recours exceptionnel aux ordonnances. Pourquoi la lenteur ordinaire ? L'autre vrai impératif porte sur un nécessaire dialogue, même rapide, avec les acteurs économiques et sociaux. La CFDT n'est pas hostile par principe aux ordonnances, mais elle sera légitime à demander que le volet « protection » du programme macronien (sur l'assurance-chômage) soit engagé lui aussi rapidement.

EN VIDEO. La méthode Macron des ordonnances, un nouveau 49-3 ?

Macron. Chacun y va de ses phrases.... Eric Woerth pour LR




Woerth (LR) : Macron a "un comportement de Khmer" envers Valls


Source: europe1.fr  M.Be
 
 Éric Woerth a estimé qu'Emmanuel Macron n'a pas la capacité pour renouveler la classe politique comme il l'appelle de ses vœux, s'appuyant sur le rejet de la candidature de Manuel Valls aux législatives sous la bannière "En Marche !". "Il n'y a pas de bienveillance chez Emmanuel Macron, il est extrêmement dur. Est-ce qu'il est bienveillant vis-à-vis de Manuel Valls ? Est-ce qu'il fait de la politique moderne ou celle de la revanche, de la haine absolue envers celui qui lui a permis d'être ministre de l'Économie et de se mettre sous les sunlights ?", estime Éric Woerth, invité d’Europe Soir mercredi.
"Je t'écrase, je te bousille..." Selon le chargé de projet Les Républicains pour la campagne des législatives, le président élu a eu un "comportement indigne" en rejetant ainsi l'ancien Premier ministre de sa campagne. "Je trouve qu'il a un comportement indigne, un comportement de Khmer (en référence aux Khmers rouges, mouvement communiste autoritaire qui a dirigé le Cambodge à la fin des années 1970, ndlr) en disant : 'Je t’écrase, je te bousille, faut que tu viennes en rampant, avec la corde au cou, baiser la babouche et peut-être qu'à ce moment-là, tu auras l’investiture…'. Donc arrêtons de dire que tout est beau et magnifique", juge encore Éric Woerth, pour qui ce renouvellement de la classe politique dans l’exécutif est une chimère. Cela "a déjà été fait auparavant et ça n'a pas toujours fonctionné", veut-il encore rappeler.

La croissance ne suffit plus à rendre le futur désirable

« The economy, stupid ». Ce mantra de la campagne présidentielle de Bill Clinton en 1992 est toujours d'actualité. Une économie plus dynamique servirait bien la future majorité. Toutefois elle ne suffira pas à éviter complètement la disgrâce dont souffrent aujourd'hui les grands partis de gouvernement. Le mal est plus profond. Il ne s'agit pas seulement d'avoir de la croissance, il faut aussi savoir à qui elle profite (vieille question) et (ce qui est plus nouveau) savoir comment elle est obtenue, ce qu'elle apporte et comment elle transforme notre mode de vie. Suite...

Déficit public: Emmanuel Macron sous la pression de Bruxelles

La commission européenne dévoile aujourd'hui ses prévisions économiques pour l'Union européenne et la zone euro. Bruxelles compte sur le nouveau président français pour respecter sa promesse de respecter les «engagements européens».
Bruxelles s'apprête à dévoiler jeudi ses nouvelles prévisions de déficit public en 2017 et 2018 pour la France, dont le nouveau président se retrouve déjà sous pression pour respecter les règles européennes après neuf ans de dérapage. «L'Europe va regarder Emmanuel Macron en lui demandant d'être sérieux sur les finances publiques et de tenir les engagements de la France», a averti mardi le Commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici. «Il est important que la France sorte de la procédure de déficit excessif, il ne serait pas bon que la France soit le dernier pays en Europe à être en déficit excessif», ajoute-t-il. Suite...

mercredi, mai 10, 2017

En Marche, LR-UDI, FN, Insoumis.... les 3è et 4è tours seont décisifs pour les 5 années à venir!

Après la présidentielle de toutes les surprises, des législatives 2017 très ouvertes


Jamais une élection présidentielle n’avait, sous la Vᵉ République, connu autant de rebondissements et jamais la campagne n’avait été aussi longue.

En 2016, le désaveu du Président sortant était très fort dans l’opinion. Les socialistes étaient très divisés entre frondeurs et soutiens du premier ministre, Manuel Valls. Les premiers ont réussi à imposer au Président de passer par l’épreuve des primaires ouvertes s’il voulait se représenter. Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, a lancé le mouvement En Marche ! en avril, avec la volonté de rompre avec l’alternance au pouvoir des grands partis de gouvernement, et en espérant porter une dynamique nouvelle autour d’un programme centriste et d’un renouvellement de la classe politique. En août, il rompait complètement avec les socialistes en quittant le gouvernement.
L’opération était alors jugée peu crédible par presque tous les observateurs avisés qui se rappelaient de l’échec de Raymond Barre en 1988, manquant d’une force politique pour porter sa candidature. Beaucoup se rappelaient aussi de l’échec de François Bayrou en 2007, rompant l’alliance traditionnelle des centristes avec la droite. Il avait alors attiré à la fois des déçus de la droite, inquiets du profil de Nicolas Sarkozy, et des électeurs de gauche, peu convaincus par la candidate socialiste. Bayrou avait réussi un très beau score au premier tour (18,6 %), mais n’avait pas été qualifié pour le tour décisif.

dimanche, mai 07, 2017

7 mai 2017; je vote.... pour 5 ans de nouvelle politique, mais pour aller où?


Tout système institutionnel quel qu'il soit est un système dominants-dominés. Le rapport de forces évolue avec le temps ... la démocratie est la pire des formes de gouvernement à l'exception de toutes les autres a dit Winston Churchill (lien). Alors en avant pour un nouveau quinquennat de notre système institutionnel. Mais il faudra qu'il donne les résultats que les précédents n'ont pas donné. Cela dit  voir:

  1. Ce qu'en pense Alain Badiou philosophe
  2. Cet anarchiste Albert Libertad en 1906
  3. Et Bill Demmott un peu mieux dans les réalités selon moi
  4. Trickle down economics 
 Pour aller où?

samedi, mai 06, 2017

Bill Emmott talks on Project Syndicate Online on the fate of the West.



Former Economist editor-in-chief Bill Emmott says the liberal democracies of the West are in decline and explains how they must change in order to recover and thrive.
Emmott says states are reacting to global insecurity and economic uncertainty by closing borders, hoarding wealth and solidifying power. Examples are seen across the western world including this year in the Brexit vote and the election of Donald Trump. Emmott argues that insularity and inequality of wealth distribution are a threat to western democracies and that the West needs to be porous, open and flexible to survive. The power of special interest groups, such as bankers, needs to be swept aside, he says. Emmott was editor-in-chief of the Economist between 1993 and 2006. Cliquer sur l'image pour voir le débat....

The Fall of the French Ruling Class?


project-syndicate.org

The Fall of the French Ruling Class?

Hugo Drochon
CAMBRIDGE – How did it come to this? That is what much of the world, and certainly almost all of the French elite, is asking ahead of the second round of France’s presidential election. Charles de Gaulle included the runoff in the constitution of the Fifth Republic to force the French to choose responsibly – something he was never certain they would do unless pushed. And yet the choice this year still came down to Marine Le Pen, heir to the ugliest of all French traditions – that of collaborationist Vichy France – and the 39-year-old Emmanuel Macron, who has never held elective office and was only briefly a government minister.

Some blame France’s sclerotic economy for voters’ rebellion against the establishment candidates. Others blame the European Union for its seeming aloofness and incompetence. But the French elite, perhaps one of the most cosseted and cloistered of any Western elite nowadays, bears its share of responsibility, too.

Je voterai dimanche, je ne m'abstiendrai pas, je ne voterai pas blanc

Je voterai dimanche, je ne m'abstiendrai pas, je ne voterai pas blanc.... Je le dis je voterai EM...

Mais les causes pour lesquelles 7658990  d'électeurs  ont voté MLP et 7011856  ont voté JLM au premier tour (cliquer pour agrandir l'image), sont là et doivent être traitées enfin, après 40 ans de non traitement: Mitterand, Chirac, Sarkozy, Hollande!

Voir ci-après:
  1. Lettre de JLM
  2. A circonstances exceptionnelles....  
  3. Et si, le 7 mai 2017, les Français retrouvaient leur dignité ? 
  4. Manipulation des réalités et de la vérité 
  5. Autopsie de la perte de crédibilité de la parole publique sur les dangers courus par la démocratie | Atlantico
  6. Dernier sondage IFOP-Fiducial

vendredi, mai 05, 2017

Ce que ferait Marine LePen si elle parvenait au pouvoir.

Ce que ferait Marine LePen si elle parvenait au pouvoir. Elle tenterait de modifier la constitution pour que le Front National ait enfin la majorité parlementaire pour governer (scrutin proportionnel et prime majoritaire comme aux municipales).  Car l'Assemblée issue des législatives  en juin  la rendrait impuissante. L'OBS nous décrit le scénario (1). Mais Dominique Rousseau professeur de droit constitutionnel nous dit que non... mais ...(2).

  1. Le scénario de l'OBS Mael Thierry
  2. La Constitution nous protège de Le Pen, mais… par Dominique Rousseau

FN aux portes du pouvoir: A circonstances exceptionnelles.... prise de position exceptionnelle


Marc Mézard, directeur de l'ENS, et l'équipe de direction prennent position contre le Front National

C'est au nom de notre Ecole républicaine, ouverte sur le monde et l'Europe, au nom des valeurs qu'elle porte en son sein depuis sa création, au nom de l'espace de liberté intellectuelle que nous y entretenons tous ensemble jour après jour avec vous, au nom de ce bien commun dont nous, équipe de direction, avons la charge que nous nous adressons aujourd'hui à l'ensemble de la communauté de l'Ecole normale supérieure.

De nombreuses institutions et personnalités scientifiques ont appelé à faire barrage à l'extrême droite, comme récemment le bureau de la Conférence des Présidents d'Universités (http://www.cpu.fr/actualite/election-presidentielle-le-bureau-de-la-cpu-appelle-a-votercontre-lextremisme/). En plein accord avec cet appel, nous considérons que « le programme présidentiel porté par Madame Le Pen est contraire à nos valeurs, comme chercheurs, comme enseignants, comme humanistes mais va également à l'encontre de notre vision de la société française... ». Nous appelons donc à faire battre le Front national et sa candidate Madame Le Pen dimanche prochain, en refusant de façon claire à la fois le vote d'extrême droite, le vote blanc et l'abstention.

Avec cet appel, nous avons conscience de dépasser de manière exceptionnelle nos prérogatives de directeurs. Si nous le faisons, c'est bien parce que nous sommes intimement persuadés que, le 7 mai, le choix qui est devant nous n'est pas le simple choix d'une politique parmi d'autres, mais qu'il pourrait remettre en cause dans ses principes et par certaines des mesures qui s'ensuivront, le fondement même de notre démocratie qui puise ses racines dans la raison, dans l'esprit critique, dans la tolérance et l'accueil : tout ce qui constitue l'essence même de notre Ecole.

Plus: L'école normale supérieure ENS

jeudi, mai 04, 2017

Match Macron LePen (suite)

Macron versus LePen le débat vu par le correspondant de la BBC

Débat LePen Macron: merci aux journalistes qui ont travaillé toute la nuit pour décoder

SPÉCIALE DÉBAT PRÉSIDENTIEL - Les analyses et les buzz du face-à-face Macron/Le Pen




SPÉCIALE DÉBAT PRÉSIDENTIEL - Les analyses et les buzz du face-à-face Macron/Le Pen.

Un spectacle indigne d'une candidate à la magistrature suprême. Sans doute,  sachant qu'elle ne sera pas élue, elle s'est comportée comme cela avec son sourire narquois permanent. La nausée!

 
 
 

Nul ne sait ce que Marine Le Pen était venue chercher dans ce débat d'entre-deux-tours. Bien malin sera celui qui peut affirmer qu'elle l'a trouvé.

Première candidate d'extrême droite à se frotter à cet exercice télévisuel devenu un incontournable de la Ve République, la présidente "en congé" du Front national a pris le parti ce mercredi 3 mai de piétiner tout ce qui était attendu d'un aspirant à la magistrature suprême: vision, dignité, capacité à rassembler sur son projet. De la présidentialité en somme.

 
 

"Elle est nulle". Dans la "Taverne des Patriotes", forum hébergé sur la plateforme Discord dont Le HuffPost avait décrit le fonctionnement, les cybermilitants pro-Marine Le Pen sont pour le moins déçus du spectacle offert par leur candidate dans le débat présidentiel face à Emmanuel Macron.

Dès le début de l'échange, les "patriotes" en regrettent la tournure et vont même jusqu'à juger Marine Le Pen "décevante", voire "nulle". En cause, la stratégie d'attaque frontale adoptée par la candidate d'extrême droite. "Elle est trop offensive", juge l'un des soutiens. "Le Pen l'attaque trop personnellement", regrette un autre.

 
 
 

"Vous n'avez pas de programme". Face à Emmanuel Macron dans le débat d'entre-deux-tours ce mercredi 3 mai, Marine Le Pen en a oublié l'essentiel: parler de son programme. Un oubli que le candidat d'En Marche! n'a pas manqué de relever.

A plusieurs reprises sur le plateau du débatEmmanuel Macron a accusé Marine Le Pen de parler davantage de "son passé" et de l'attaquer plutôt que d'exposer ses propositions. 

Pas facile que le rôle des journalistes lors de ce débat d'entre-deux-tours. Alors que Marine Le Pen et Emmanuel Macron débutaient bille en tête, s'invectivant dès les tous premiers échanges de ce duelNathalie Saint-Cricq et Christophe Jakubyszyn ont disparu.

Un rôle délicat pour les deux journalistes politiques qui doivent encadrer le débat, sans toutefois intervenir dans les échanges entre les deux candidats.

Après une confrontation particulièrement décousue, marquée par les invectives et la stratégie de pourrissement menée par Marine Le Pen pour pousser son adversaire à la faute, il ne restera probablement pas grand chose de ce duel d'entre-deux-tours impliquant pour la première fois une candidate d'extrême droite.

Tant et si bien qu'une image animée s'est imposée en fin de débat sur les réseaux sociaux pour en résumer l'inanité. Celle de Marine Le Pen plongée dans une imitation clownesque sous le regard ébahi de son concurrent.

 

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